Samedi 14 février 2009
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Il m'est difficile d'écrire en dehors des vacances car mon planning est très serré, et oui je suis un peu loin du "travailler moins pour vivre mieux..." enfin je vis bien, j'ai la chance de
bénéficier des vacances scolaires et de ne travailler que 24 heures par semaines (je suis psychologue scolaire), de plus mon travail me plaît même si en ce moment, en lutte contre les réformes
Darcos, il est difficile de s'investir sereinement. Mais j'ai décidé de consacrer ce blog à autre chose qu'à mon travail, il est possible que dans le futur j'écrive des articles sur mon métier
mais pour l'instant il est dédié à une nouvelle idée politique que j'explore progressivement : la décroissance. Je ne sais pas si vous avez vu le reportage d'"
envoyé spécial" de cette semaine ? c'est en effet une mode de s'intéresser à la décroissance, vous me direz
c'est sûrement comme ça que j'y suis arrivée ? je ne me rappelle plus exactement. C'est plutôt une bonne chose que les médias parlent de l'importance de changer notre mode de vie actuel mais la
manière dont le sujet a été traité dans ce reportage est très superficielle, la décroissance semble un mode de vie à typologie variable. Les personnes étaient très sympathiques, mais la manière
de vivre n'a pour moi peu d'intérêt si elle n'est sous-tendue par un projet politique qu'il faudrait mettre en place, en changeant la gouvernance actuelle. Je lis actuellement un petit livre de
Serge LATOUCHE "Petit traité de la décroissance sereine" (Mille et une nuits). J'apporterai quelques infos sur cette lecture prochainement, en attendant voilà la présentation officielle.
Présentation de l'éditeur] - La décroissance n’est pas la croissance négative.
Il conviendrait de parler d ” a-croissance “, comme on parle d’athéisme. C’est d’ailleurs très précisément de l’abandon d’une foi ou d’une religion (celle de l’économie, du progrès et du
développement) qu’il s’agit. S’il est admis que la poursuite indéfinie de la croissance est incompatible avec une planète finie, les conséquences (produire moins et consommer moins) sont
encore loin d’être acceptées.
Mais si nous ne changeons pas de trajectoire, la catastrophe écologique et humaine nous guette. Il est encore temps d’imaginer, sereinement, un système reposant sur une autre logique : une
“société de décroissance”
Par estelle
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Publié dans : politique
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